Un Psy et Coach à Nantes

Frédéric LE MOULLEC

 
 


“STRESS” :


C’est l’ensemble de nos émotions d’urgence, des émotions de défense et de survie qui se manifestent lorsque nous ressentons que notre vie est menacée, et qui émanent du territoire hypothalamique de notre cerveau (le territoire plus ancien, qui régit également les instincts de vie — respirer, boire, manger, se reproduire...).


Il existe 3 grands états de stress :


La Fuite (peur, panique, frayeur, angoisse, anxiété...) ;

La Lutte (colère, énervement, rage, agressivité...) ;

L’Inhibition de l’action (dépression, déprime, abattement, passivité...).


Lorsque le stress devient fréquent voire chronique, il est urgent de consulter. Mais mieux vaut prévenir que guérir. D’où l’importance d’évaluer son degré de stressabilité en regard de situations que l’on pourrait être amené à rencontrer.


Nous ne souffrons jamais de notre stress, mais de l’idée que nous nous en faisons, car nous souffrons toujours de ce que nous contestons ce qui ne saurait disparaître. Et si le stress survient, c’est qu’il a de bonnes raisons de survenir, même si notre raison ou plutôt la raison de notre raison le conteste ou l’ignore ! Par manque de conscience. Le stress vient de tout autre chose que de notre volonté, même si notre volonté, de changement par exemple, peut nous permettre d’en appréhender l’origine.



“STRESSABILITÉ” :


C’est notre propension à être stressé (à ressentir un état d’urgence) dans une situation donnée. Ce n’est pas parce que nous ne sommes pas stressé que nous ne sommes pas stressable. Pour savoir si l’on est stressable dans une situation donnée, il faut se projeter réellement ou même virtuellement dans cette situation. Puis identifier, alors, les causes personnelles — dans la très grande majorité des cas, toujours personnelles — de ce stress possible si ce n’est probable. Il peut alors être utile, dans ce cas également, et même s’il n’y a pas un caractère d’urgence comme lorsque le stress est devenu chronique, de se faire aider par un professionnel.



Frédéric Le Moullec - © 2015 / 2017

Parce qu’il y a des mots barbares (3)